La Fédération canadienne des étudiantes et étudiants a mis sur pied sa Campagne Non, c’est non., il y a plus d’une décennie, en vue de la sensibilisation à ce grave problème et de la réduction des taux de viols par une connaissance et de violence lors d’un rendez-vous.

Depuis ses débuts, la Campagne Non, c’est non. a réussi à changer les croyances, les attitudes et les comportements liés au viol par une connaissance et à la violence lors d’un rendez-vous. Il n’y a pas si longtemps en fait, le lancement de la Campagne suscitait une contre-protestation de la part de certains hommes brandissant, sur les campus des universités et collèges, des pancartes où l’on pouvait lire des mots d’ordre du genre : Non, c’est oui.

Aujourd’hui, grâce en grande partie à la sensibilisation du public par la Campagne Non, c’est non., il serait plutôt difficile qu’une personne allègue qu’elle n’a pas compris le sens d’un « Non ». Or, les viols par une connaissance et la violence lors de rendez-vous se produisent encore sur les campus et dans nos collectivités.

Des drogues comme le Rohypnol et le GHB sont de plus en plus utilisées dans les cas de viol par une connaissance et attirent considérablement l’attention des médias. Par ailleurs, il est important de se rappeler que c’est la surconsommation d’alcool qui demeure le facteur le plus important de l’incidence de viols par une connaissance et de violence lors de rendez-vous.

Non, rien ne peut justifier quelque genre d’agression sexuelle que ce soit. Et, oui, ceux qui les commettent, les agresseurs, sont responsables de leurs gestes.
Pour en savoir davantage sur notre Campagne et sur les Ateliers Non, c’est non., à l’intention des étudiantes et étudiants du secondaire, écrivez-nous à dchair@cfs-fcee.ca.

 

 

Féderation canadienne des étudiantes et étudiants